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Sophrologie à Grenoble
 
 

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Se transformer par la sophrologie - PARTIE 1 : de la nécessité de se transformer

04 Fév 2022 Christophe FONTAINE sophrologie

Peut-être avez vous ressenti dans votre histoire ou ressentez vous maintenant une sorte d’appel à la transformation. Cet appel intérieur peut prendre de multiples formes et peut émerger dans différents secteurs de notre vie. Après avoir défini ce qu’est le changement personnel, nous essaierons de comprendre la motivation au changement. Il s’agit à la fois du « POURQUOI » et du « POUR QUOI », c’est-à-dire à la fois les motivations et les objectifs visés.

De nombreuses techniques peuvent nous aider à permettre cette transformation et à la vivre de façon plus fluide. La sophrologie est l’une de ces techniques et nous nous attacherons ici à essayer d’expliquer comment elle y parvient.

Transformation de molécule

1. L'écologie de la transformation

Toutes deux naissent naturellement du processus de maturation qui crée le besoin d'exprimer toujours plus et toujours mieux à l'extérieur ce que l'on porte de plus unique et de plus précieux en soi. Si nous évoluons bien, nous ressentons régulièrement le besoin d'étendre le champ d'expression de notre être en croissance, comme l'on doit changer la taille de vêtements devenus trop étroits. Ces mues de croissance se manifestent par le désir de faire de nouvelles rencontres, de découvrir de nouvelles choses, d'acquérir d'autres responsabilités dans son travail…

Parfois, le besoin de changement se fait ressentir de manière plus radicale, comme si nous avions besoin de prendre un nouveau départ, de renaître complètement à nous-mêmes, de changer totalement de peau. Il s'agit alors d'un besoin de métamorphose, qui va se traduire par des transformations autrement plus importantes, telles qu'une reconversion professionnelle, une révolution dans notre mode de vie, etc. Tout notre présence au monde s'en trouve alors bouleversé. Notre évolution intérieure peut nous faire accéder à des possibilités préalablement insoupçonnées.

changement de l'homme

Si nous portons un regard compréhensif sur notre passé, chacun constatera facilement qu’il a changé. Le changement fait donc partie de notre nature et de notre chemin entre la vie et la mort. Rien de plus naturel et de plus salutaire que de ressentir régulièrement le besoin de changer. Nous sommes des êtres vivants et la principale loi de la vie est le mouvement. Création, conservation et destruction coexistent, alternent, pour permettre à la vie de se régénérer. Être capable de changement est donc avant tout un signe de vitalité, de bonne santé psychique. A l'inverse, rester figé dans des formes de vie rigidifiées par notre inertie risque de devenir pathogène par une forme de résistance au mouvement naturel de la vie.

Comme l'eau stagnante croupit, l'être humain immobile, involutif, s'atrophie et se meurt intérieurement. Être vivant, c'est par définition être changeant ! Comme nous pouvons l’observer dans la nature, nous pouvons observer et définir deux principaux types de changements : les mues de croissance et les mues de métamorphose.

Or, si les mues de croissance sont relativement bien accueillies et vécues comme positives par la plupart d'entre nous, les mues de métamorphose suscitent généralement beaucoup plus de craintes et de retenue. Elles réveillent les peurs courantes relatives à la part destructrice de la métamorphose, liées à tout ce (et ceux) que nous allons devoir quitter (peur de blesser, de décevoir, de contrarier…), mais aussi les peurs liées à la part créatrice de ce même processus (peur de l'inconnu, de la nouveauté…). Ces inquiétudes sont elles-mêmes plus ou moins entretenues par l'ordre social auquel appartient l'individu lorsque son projet d'émancipation va à l'encontre des attentes de son environnement. De nombreuses personnes en viennent ainsi à se maintenir coûte que coûte dans des formes de vie obsolètes pour préserver leur sécurité et celle des autres.

Mais de même que rien ne peut empêcher un arbre de pousser, comme en témoignent les racines qui soulèvent le bitume, contrarier le processus naturel de métamorphose produira tôt ou tard une déchirure, une crise personnelle : crise de la trentaine, de la quarantaine, etc. La crise est toujours la conséquence d'une mue manquée. Mon travail consiste à aider les personnes à apprendre à se métamorphoser, c'est-à-dire à accueillir le mouvement de la vie et à en accepter les expressions extérieures, plutôt que de les contrarier au profit d'une adaptation aux exigences sociales, par conformisme ou par crainte de sa propre puissance vitale. Lorsque l'on sent un besoin impérieux de changement, on a tendance à réfléchir immédiatement à ce que l'on doit faire. Ai-je besoin de déménager ? De faire de nouvelles rencontres ou de nouvelles activités ? De changer de poste ou de travail ? Ou tout cela à la fois ? Avant de se précipiter ainsi dans le «comment», j'invite les consultants à prendre le temps de s'interroger sur le «pourquoi» (la signification ) et le «pour quoi» (la direction) de ce changement qu'ils envisagent.

2. Le besoin de transformation

Pourquoi changer ? Pour quelles raisons ressent-on ce besoin ?

La maladie, la perte d'un être cher, la solitude, le renfermement, un accident, une dispute et tant d'autres situations qui nous appellent dans notre blessure silencieuse à modifier quelque chose dans notre chemin. Il y a beaucoup d'explications à ces noeuds de la vie ou ces cailloux qui nous font chuter. Pourtant, il y a un processus qui peut nous aider à nous transformer. Car en soi rien n'est facile dans le mouvement. Et il est toujours utile tout simplement de lire et de voir comment cela va résonner en nous. Nos peurs, nos blocages émotionnels, nos emprises anciennes, nos héritages familiaux sont autant d'indicateurs repoussant notre évolution personnelle et unique. 

Ce désir de changement signale que quelque chose ne nous convient plus. «Je ne sais plus où j'en suis», «je me sens perdu», dit-on dans ces cas-là. Ce qui peut aussi s'entendre ainsi : «Je ne sais plus où est mon véritable “Je suis” dans cette vie.» Mon expérience clinique m'a appris que ce dont la personne souffre alors, c'est d'avoir fait des choix d'existence trop éloignés de ce qu'elle est en vérité. Son «moi social» s'est développé dans l'oubli de son «moi profond», ce qui crée un sentiment de vide, d'absence de sens, d'étrangeté à soi-même. Son être est mis à mal. Le besoin de changement provient du réveil du «moi profond» qui exige d'être pris en considération.

 

«Pour quoi» changer ? Pour aller où ? Dans quelle direction ?

Ici, le défi ne me semble pas être de réussir à changer «quelque chose» dans sa vie, mais que ce changement réalise un véritable progrès, c'est-à-dire une avancée vers ce que l'on est et ce que l'on vise en tant qu'être humain. C'est pourquoi je demande toujours aux personnes qui me consultent ce qui est le plus important pour elles dans la vie. Les personnes prennent alors le temps de se rappeler ce qui donne du sens et de la valeur à une vie humaine, et elles s'aperçoivent que c'est de cela dont elles se sentent en réalité le plus frustrées. Ce n'est qu'en retrouvant «le cap» de toute vie, et de la sienne en particulier, que les moyens de tendre dans la juste direction pourront nous apparaître.

Si le progrès social permet d'«avoir plus» et de «pouvoir plus», le progrès d'être se traduit, lui, par une capacité à «être plus». C'est-à-dire à la fois de gagner en qualité de présence à soi, à l'autre et à l'environnement, mais aussi en capacité d'expression de ses valeurs, de ses potentialités et de sa singularité. Attention donc aux «faux progrès», que peuvent représenter les promotions, les montées en grade et autres récompenses sociales lorsqu'elles ne résultent pas d'un progrès d'être.

Gravir les échelons de la société n'apporte aucune satisfaction profonde et durable lorsque cette ascension ne résulte d'aucune croissance intérieure. A mon sens, tout progrès social devrait consacrer un progrès d'être, dans l'intérêt de la personne promue comme pour celui de la collectivité. N'aurions-nous pas ainsi l'assurance d'être, sinon gouvernés par des sages comme le rêvait Platon, devenus nous-mêmes des citoyens un peu plus éclairés ?

3. La pyramide transformationnelle ?

La transformation est le chemin qui permet d’aller de la situation présente sous tous ses aspects à la situation vidée ou idéale que l’on cherche à atteindre. La transformation est comme une pyramide et cette pyramide est un accompagnement positif de notre processus d’apprentissage dans la vie.

La vie est une longue initiation. Elle est complète quand vous ressentez ce mouvement et que vous ne l'empêchez pas de se réaliser. Alors il est certain que nous ne sommes pas tous égaux face à ce mouvement car nous sommes empreints de notre vécu, de nos relations, de notre environnement et parfois cela constitue de réels empêchements à la transformation personnelle qui est cependant essentielle. La pyramide de la transformation personnelle est un mouvement d'amour pour soi et une fois que vous l'avez intégré et conscientisé dans la matière alors le chemin va être riche et merveilleux pour son âme.

La pyramide transformationnelle est constituée de 5 paliers.
1. La base de la pyramide :  la prise de conscience que quelque chose doit changer.
Ce premier palier, vous le ressentez tous à différents moments de votre vie. Il est la première étape. Pour comprendre ce qu'il se passe en vous, il n'y a rien de mieux que de noter ce qui doit changer selon vous. Il peut y avoir plusieurs choses. Il est nécessaire d'en garder une. Et de continuer le processus ensuite avec cette chose que vous aurez identifiée. Il ne sert à rien de tout entreprendre. Commencez petit. Cela peut être très matériel, quelque chose dans votre environnement que vous n'aimez pas. cela peut être une personne dans votre entourage qui est toxique pour vous.

2. Le deuxième palier : la prise de conscience de la responsabilité, c'est moi qui crée ma réalité. Lorsque
vous prenez conscience qu'il y a quelque chose à modifier, ne remettez pas la cause sur quelqu'un ou sur une quelconque situation. Si vous en êtes là c'est vous qui avez créé cette réalité. Il ne s'agit pas de se rendre coupable de tout mais juste d'accepter que la transformation personnelle se passe obligatoirement en acceptant que c'est vous le responsable de votre vie et pas les autres.

3. Le troisième palier : la nécessité du pardon, je me pardonne et je me concentre sur mes forces. Le pardon à soi-même est une réconciliation authentique avec soi. Il va nettoyer tout ce qui vous submerge émotionnellement. Il est la phase d'acceptation essentielle pour envisager le quatrième palier. Pour réaliser votre pardon, isolez-vous, écrivez tous les pardons dont votre coeur a besoin.

4. Le quatrième palier : intégration, alignement, paix, et je me sens bien. Cette plénitude va vous rendre complet et aligné pour la transformation personnelle. Il faut être en paix avec soi pour être dans le mouvement de l'amour. Pour ressentir cette paix intérieure offrez-vous un temps de retraite en nature, un recul en méditant ou bien tout simplement en faisant quelque chose qui vous fait du bien ( lecture, écriture, sport...)

5. Le cinquième palier : ressentir la joie et vivre. Une fois que vous avez atteint les quatre premiers paliers, vous ressentirez un bonheur unique. En effet, ces quatre étapes sont primordiales pour atteindre cette joie intérieure et cette joie de vivre. Ce chemin de transformation est parfois difficile à parcourir seul. En raison des multiples domaines de notre être et de notre vie qui son impactés, l’accompagnement d’un thérapeute est souvent bénéfique. C’est un gage de succès et d’efficacité qui permet de limiter les souffrances et la prise de recul parfois nécessaire dans cette métamorphose intime. Mais cette dernière ne se fait qu'avec beaucoup d'amour.

Vous apprenez dans ce mouvement d'amour à plus vous aimer, à plus vous estimer. Cette transformation vous impacte vous mais aussi autour de vous. Le coaching permet de guider cette transformation, la sophrologie offre d’autres avantages détaillés ci-dessous.

Conclusion

Chacun a probablement ressenti voire expérimenté cette nécessité de transformation personnelle. Celle-ci se fait de toute façon naturellement, lentement, au cours de la vie; ne serait-ce qu'avec l'évolution de l'âge, de la santé, des contraintes familiales et du cadre professionnel.
Il existe cependant parfois des moments particuliers où cette nécessité de transformation devient plus pressante et urgente.

Ce chemin est parfois difficile à parcourir seul ! C'est pour cela que "UNITE-CORPS-ESPRIT" s'est passionné pour accompagner les personnes confrontées à des besoins de transformation, volontaires ou pas, parfois difficiles ou douloureux. Nous nous sommes aussi pour cela outillés pour aider à la transformation des différentes composantes de l'Etre.

Vous souhaitez améliorer votre bien-être ?

Christophe et Irène Fontaine vous aident au travers de la Sophrologie et la médecine traditionnelle chinoise à améliorer votre quotidien et retrouver votre énergie.


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